La compagnie
SKAPPA ! & associés est une compagnie de théâtre créée en 1998 par Isabelle Hervouët et Paolo Cardona : ensemble, ils conçoivent des spectacles « tout public », adressés aux enfants autant qu’aux adultes qui les accompagnent. S’ils refusent cette catégorisation systématique de « jeune public », c’est qu’ils ont choisi de porter une parole entière, sans concession sur le contenu, s’attachant à ne rien retrancher au sens sous prétexte d’une adresse à l’enfant.
Depuis plus de dix ans, ils réussissent ensemble un véritable travail de fildefériste, proposant un théâtre de pensée et de sensation adressé à tous, dès le plus jeune âge. La nécessité de rendre accessible leurs spectacles aux plus jeunes est devenue une gageure formelle, un enjeu dramaturgique ; être artiste et choisir de parler à l’enfant depuis sa place d’adulte, c’est se donner les moyens de créer du « tout-public » au sens noble, un théâtre dont les niveaux imbriqués de lecture et de sens sont une richesse.
Dès ses premières créations, Skappa ! a proposé un pont entre arts plastiques et arts de la scène : l’utilisation de l’image sous diverses formes est devenue la matière même du processus scénique, une image évolutive, porteuse du sens avec laquelle les comédiens construisent un échange physique et sensuel. Uccellini, l’une des premières créations de la compagnie, a été comme un manifeste posant les fondements de l’esthétique Skappa ! Treize saisons après sa création, cette petite forme tourne toujours avec le même succès (près de 1000 représentations). Ces formes résolument contemporaines ont forgé la reconnaissance de Skappa ! tant par les professionnels du secteur qu’au-delà des frontières du jeune public : depuis 13 ans, les créations de Skappa ! ont été accueillies par de nombreux théâtres et festivals notoires de France (Scènes nationales, Scènes conventionnées) mais aussi dans les plus grands festivals internationaux jeune public : Italie, Danemark, Espagne, Portugal, Canada, Belgique ...
Skappa ! a reçu un Molière jeune public en 2009 pour son spectacle IN1et 2.
Depuis plus de dix ans, ils réussissent ensemble un véritable travail de fildefériste, proposant un théâtre de pensée et de sensation adressé à tous, dès le plus jeune âge. La nécessité de rendre accessible leurs spectacles aux plus jeunes est devenue une gageure formelle, un enjeu dramaturgique ; être artiste et choisir de parler à l’enfant depuis sa place d’adulte, c’est se donner les moyens de créer du « tout-public » au sens noble, un théâtre dont les niveaux imbriqués de lecture et de sens sont une richesse.
Dès ses premières créations, Skappa ! a proposé un pont entre arts plastiques et arts de la scène : l’utilisation de l’image sous diverses formes est devenue la matière même du processus scénique, une image évolutive, porteuse du sens avec laquelle les comédiens construisent un échange physique et sensuel. Uccellini, l’une des premières créations de la compagnie, a été comme un manifeste posant les fondements de l’esthétique Skappa ! Treize saisons après sa création, cette petite forme tourne toujours avec le même succès (près de 1000 représentations). Ces formes résolument contemporaines ont forgé la reconnaissance de Skappa ! tant par les professionnels du secteur qu’au-delà des frontières du jeune public : depuis 13 ans, les créations de Skappa ! ont été accueillies par de nombreux théâtres et festivals notoires de France (Scènes nationales, Scènes conventionnées) mais aussi dans les plus grands festivals internationaux jeune public : Italie, Danemark, Espagne, Portugal, Canada, Belgique ...
Skappa ! a reçu un Molière jeune public en 2009 pour son spectacle IN1et 2.
Skappa ! & associés a élargi son champ d’exploration, cherchant d’autres voies pour créer des territoires communs public/artistes. Fidèles à leur engagement éthique, Isabelle Hervouët et Paolo Cardona ont gardé le cap d’une adresse à tous jouant sur les plus grandes scènes comme dans des lieux non dédiés à la diffusion : crèches, écoles, centres sociaux, bibliothèques. La contrainte est devenue propice à l’innovation : les formes développées ont évolué à la mesure de cet engagement et, naturellement, des expérimentations In Situ ont vu le jour.
La collaboration avec la Scène nationale de Cavaillon de 2008 à 2011 a permis à Skappa ! & associés de s’aventurer plus avant sur de nouveaux espaces de créations en proposant trois créations in situ : le Lieu-dit, le magaSin et Sérénades .
Par ailleurs, Paolo Cardona, scénographe et metteur en scène, Christophe Loiseau, photographe, et Fabrizio Cenci, musicien ont imaginé trois aventures pour questionner avec douceur la place d’un rapport sensible à l’Art et à la Culture dans ce moment de passage subtil de la « survie à la vie ». Intégrant les résidents et salariés du Village, lieu d’hébergement de personnes en difficulté et exploitation maraîchère biologique, ces propositions ont donné lieu à la présentation in situ des installations des photographies et à trois courts métrages. + d’infos ici
Ces années d’exploration ont renforcé l’engagement artistique de Skappa ! : une trilogie est en préparation balayant à travers trois propositions, le champ d’intervention artistique de Skappa ! : une création petite enfance, une création enfance, une création tout public In Situ. + d’infos ici
La collaboration avec la Scène nationale de Cavaillon de 2008 à 2011 a permis à Skappa ! & associés de s’aventurer plus avant sur de nouveaux espaces de créations en proposant trois créations in situ : le Lieu-dit, le magaSin et Sérénades .
Par ailleurs, Paolo Cardona, scénographe et metteur en scène, Christophe Loiseau, photographe, et Fabrizio Cenci, musicien ont imaginé trois aventures pour questionner avec douceur la place d’un rapport sensible à l’Art et à la Culture dans ce moment de passage subtil de la « survie à la vie ». Intégrant les résidents et salariés du Village, lieu d’hébergement de personnes en difficulté et exploitation maraîchère biologique, ces propositions ont donné lieu à la présentation in situ des installations des photographies et à trois courts métrages. + d’infos ici
Ces années d’exploration ont renforcé l’engagement artistique de Skappa ! : une trilogie est en préparation balayant à travers trois propositions, le champ d’intervention artistique de Skappa ! : une création petite enfance, une création enfance, une création tout public In Situ. + d’infos ici
Il y a deux attitudes possibles face à la profusion d’images auxquelles nous sommes exposés : le besoin de faire silence ou l’envie de reprendre ce langage pour le faire sien, pour de bon, et pour retrouver dans la photographie, le dessin, la possibilité d’un autre temps et peut-être même celle du silence.
Il ne faut pas avoir peur de l’image numérique et de l’ordinateur parce qu’ils ne sont rien d’autre que des outils, des crayons, du scotch, un carnet sur lequel on note ce qu’on voit et aimerait voir.
Nous ne pouvons nous contenter d’une vision réductrice du monde telle que trop souvent proposée par les supports médiatiques aux tout-petits. Tout semble réel parce que « photographique » ou « filmé sur le vif ». Mais les programmes de télévision, les jeux multimédias et les livres pour enfants véhiculent trop souvent une vision de la famille, de la société où chacun à un rôle précis et où est désigné à l’enfant l’endroit à atteindre, vers lequel devraient tendre tous ses efforts. L’endroit où il devra poser ses pieds quand il sera grand ou grande.
Il s’agit de faire une proposition contemporaine qui questionne l’image et le rapport que le corps et l’esprit entretiennent avec elle. C’est évidemment une problématique présente dans l’art contemporain depuis longtemps, mais elle est d’autant plus urgente à poser quand on la croise avec le monde de la petite enfance.
Il ne faut pas avoir peur de l’image numérique et de l’ordinateur parce qu’ils ne sont rien d’autre que des outils, des crayons, du scotch, un carnet sur lequel on note ce qu’on voit et aimerait voir.
Nous ne pouvons nous contenter d’une vision réductrice du monde telle que trop souvent proposée par les supports médiatiques aux tout-petits. Tout semble réel parce que « photographique » ou « filmé sur le vif ». Mais les programmes de télévision, les jeux multimédias et les livres pour enfants véhiculent trop souvent une vision de la famille, de la société où chacun à un rôle précis et où est désigné à l’enfant l’endroit à atteindre, vers lequel devraient tendre tous ses efforts. L’endroit où il devra poser ses pieds quand il sera grand ou grande.
Il s’agit de faire une proposition contemporaine qui questionne l’image et le rapport que le corps et l’esprit entretiennent avec elle. C’est évidemment une problématique présente dans l’art contemporain depuis longtemps, mais elle est d’autant plus urgente à poser quand on la croise avec le monde de la petite enfance.
